DVD -
Un DVD (initiales de Digital Versatile Disc) est un disque optique utilisé pour le stockage de données, notamment la vidéo numérique. Il est né en décembre 1995.
| DVD |
 Un DVD de face |
| Type de média : |
Disque optique |
| Capacité : |
4,7 Go (simple couche), 8,5 Go (double couche |
Dénomination
Le sigle DVD signifiait à l’origine « Digital Versatile Disc ». Ce qui fut traduit en français par « Disque Vidéo Numérique » mais cette traduction issue de la Commission générale de terminologie et de néologie n'a pas rencontré de succès, car elle ne correspondait pas aux lettres, déjà très connues (Digital est un faux-ami).
Par la suite, des fabricants ont essayé de populariser, par rétro-acronymie, la dénomination « Digital Versatile Disc », soit « disque numérique polyvalent », pour souligner que ce disque pourrait servir de stockage de tous types de données. L'Office québecois de la langue française propose d'utiliser « disque DVD » (acronyme redondant) « disque numérique universel » ou « disque numérique polyvalent ». L'OQLF suggère de traduire en revanche Digital Video Disc par « DVD vidéo », « disque vidéonumérique » ou « disque DVD vidéo » (acronyme doublement redondant).
Finalement, le DVD Forum a décidé en 1999 que le standard se compose de ces trois simples lettres[2], bien que l'on trouve aussi Digital Versatile Disc dans un document d'introduction à la technologie[3].
Description et historique
Physiquement, les DVD ont pratiquement la même apparence que les CD puisque leurs dimensions sont les mêmes (un disque de 120 millimètres de diamètre ou moins souvent de 80 millimètres).
Cependant sur le plan technique, les principales différences résident dans le format d’encodage employé et la densité des informations inscrites sur le disque.
Le laser employé utilise une longueur d’onde de 635 ou de 650 nm pour une ouverture numérique de 0,60, ce qui permet un écart de piste de 740 nm et une longueur minimale d’alvéole de 400 nm, le diamètre du spot laser étant de 650 nm.
Né en 1995, il s’est imposé à la place de la cassette VHS, et cela pour plusieurs raisons :
- facilité d’utilisation et souplesse d’usage : pas de rembobinage contrairement aux cassettes, possibilité d’accéder directement à un point précis du film, chapitrage, accès à des bonus ; possibilité de voir le film en différentes langues avec ou sans sous-titrage.
- qualité de l’image très supérieure, et surtout stabilité de cette image : les images sur VHS sont très vite dégradées après seulement quelques lectures ;
- on peut y stocker sept fois plus de données que sur un CD (soit 4,7 Go ou 4,38 Gio), et plus encore si le DVD est en double couche ;
- le prix des graveurs et des consommables vierges (le DVD en lui-même) est peu élevé ; la simplicité de fabrication, comparativement à un magnétoscope et ses consommables, en font des instruments moins dispendieux, plus fiables et plus robustes que leurs prédécesseurs ;
- le gain d’espace, s’il n’est pas une raison fondamentale de l’essor du DVD, n’en reste pas moins un avantage fondamental pour l’utilisateur ayant une grande collection de DVD.
Le DVD a marqué le début d’une nouvelle ère dans le cinéma à la maison. Au temps de la VHS, l’amateur cinématographique ne trouvait généralement que le film lui-même sur la cassette et, plus rarement, des bonus en nombre très restreint. De plus, il peut goûter sur le même support à la version originale et à la version dans sa langue, avec ou sans sous-titrage.
Désormais, on peut trouver en plus du film qui est d’assez bonne qualité, des bandes-annonces, des making-of, des entrevues et même parfois des jeux. On trouve aussi sur support DVD des concerts musicaux, des séries télévision, des vidéo-clips, des spectacles d’humoristes, des séances de gym, des documentaires etc.
Utilisations du DVD
Les types d’applications du DVD :
- DVD-Vidéo (contenant des films (vidéo et son)) ;
- DVD-Audio (contenant du son haute-définition) ;
- DVD-VR (contenant de la vidéo ou du son enregistré, habituellement depuis la TV ou un caméscope) ;
- DVD+VR (une variante du DVD-VR utilisé sur des disques +R et +RW) ;
- DVD-ROM (données informatiques : systèmes d’exploitation, applications, encyclopédies, jeux vidéo (PlayStation 2, Xbox, Xbox 360, Wii, PC). Le faible coût et la grande capacité des DVD en font des mémoires de masse idéales (voir les autres types de mémoires de masse à droite de ce paragraphe).
- DVD-RAM (format de DVD réinscriptibles, au même titre que les DVD+/-RW, dont le principal atout est qu’il permet d’enchaîner aléatoirement lectures et écritures)
DVD Vidéo
Résolution standard des vidéos sur support DVD.
Les DVD vidéo ont connu un énorme succès ces dernières années. Ils ont progressivement remplacé les cassettes VHS en offrant un certain nombre d’avantages par rapport à ces dernières :
- La qualité d’image est nettement améliorée, d’autant plus qu’elle ne se détériore pas au fil des lectures comme c’était le cas avec les cassettes vidéo. Bien que beaucoup de définitions et de formats soient soutenus, la plupart des DVD au détail utilisent un format compressé MPEG-2, stockée à une définition de 720×480 (NTSC de ratio 1,5) ou 720×576 (PAL de ratio 1,25).
- Le DVD supporte plusieurs codecs audio (PCM, Dolby Digital ou DTS) et le Codage audiophonique, contrairement au VHS qui enregistre le son en Modulation de fréquence sur deux pistes.
- Souvent, les DVD vidéo proposent également le choix entre plusieurs pistes audio permettant de voir un film dans différentes langues et permettent souvent l’accès à des fonctions jusqu’ici inédites telles que le choix entre plusieurs sous-titrages, l’accès à des bonus (scènes coupées, commentaires du réalisateur, coulisses du tournage) et même parfois le choix entre plusieurs angles sur certains films.
- Par rapport à la cassette, une des innovations les plus notables est le passage direct à une séquence précise : plus besoin de rembobiner ou de chercher une séquence comme avec une bande : l’appui direct sur une ou plusieurs touches permet d’accéder à un contenu ou à un chapitre immédiatement.
DVD audio et SACD
Apparus plus récemment, dans la succession au CD audio : deux formats, le DVD audio et le SACD (Super Audio CD). Il est nécessaire de posséder une platine spécifiquement adaptée à l’un de ces formats. Pour l’instant, aucun des deux supports concurrents n’arrive à prendre une part significative du marché pour succéder au CD audio. Pour le grand public, la différence de qualité à l’écoute n’est pas assez significative pour justifier de nouveaux investissements.
Protection anti-copie des DVD
À la création du format DVD, deux systèmes étaient censés en empêcher la copie :
Ces systèmes de protection ont été vite craqués et il existe aujourd’hui une multitude de logiciels permettant de « ripper » un DVD vers un PC pour le copier soit au format original (qualité identique mais nécessite une place du même ordre sur le disque dur), soit au format DivX ou VCD (qui permet alors de le copier sur un simple CD classique moyennant une dégradation de la qualité). La plupart des lecteurs DVD récents sont « compatibles DivX », ce qui signifie qu'ils peuvent lire aussi bien des DVD vidéo que des CD ou DVD contenant les vidéos compressées au format DivX (bien entendu un DVD peut contenir plusieurs films DivX).
Protections commerciales par zones
Les industriels ont également conçu un système de zones servant principalement à limiter les exportations de disques en dehors des régions désignées, ce qui permet aux éditeurs de garder le contrôle sur le prix de vente individuellement sur chaque région du globe.
Les différentes régions commerciales de DVD du monde
- zone 0 : non zoné, compatible tout lecteur
- zone 1 : États-Unis, Canada
- zone 2 : Japon, Europe, Suisse, Afrique du Sud, Moyen-Orient, Égypte
- zone 3 : Asie du Sud-Est, Asie de l’Est, Hong Kong
- zone 4 : Australie, Nouvelle-Zélande, Amérique centrale, Mexique, Amérique du Sud, Caraïbes
- zone 5 : Russie, Inde, Afrique, Corée du Nord
- zone 6 : Chine
- zone 7 : non définie (réservée à l'origine aux hôpitaux et aux bases militaires)
- zone 8 : lieux internationaux (avions, bateaux de croisières, etc.)
Rapidement, des lecteurs pouvant lire des disques de toutes les zones sont apparus. C’est notamment le cas de la plupart des lecteurs de DVD pour ordinateur. Pour ne pas avoir besoin de plusieurs lecteurs, il est possible de « dézoner » (rendre universel) son lecteur.
Les industriels renoncèrent largement à utiliser des disques non universels, cette contrainte étant très mal perçue par les consommateurs.
Formats [
Note : les constructeurs, soutenant telles ou telles normes et leurs spécifications seraient les bienvenus.
Il existe différents formats de DVD, avec pour chacun, des supports différents :
- DVD-ROM : ils sont généralement « pressés » c’est-à-dire qu’il existe une matrice de base qui sert de moule pour les copies, et donc ils ne sont pas enregistrables.
- DVD-R : aussi noté -R (pour Recordable : enregistrable) cette norme est la première à avoir vu le jour et était principalement destinée à la vidéo. Les informations sauvegardées sur le support le sont par altération d’une couche inscriptible à l’aide du laser du graveur. Le DVD-Forum est chargé de promouvoir le DVD-R (Liste des membres du DVD-Forum).
- DVD+R : comme pour le -R mais la norme est plus récente et plus adaptée que le -R pour le stockage de données. Il permet la visualisation vidéo à tout moment, sans « finalisation » du disque. Il possède aussi de meilleures caractéristiques techniques que son cousin. Il n’existe cependant presque aucune différence visible à l’œil nu entre les -R et le +R. Plus récent, le +R était cependant, en 2004, un peu moins compatible avec les lecteurs DVD de salon (sauf ceux de Philips, promoteur actif du DVD+) et les PC. Le consortium DVD+RW Alliance est chargé de promouvoir le DVD+R (apparu bien après le DVD+RW). Bien que celui-ci regroupe moins de membres que le DVD-Forum (originellement trois : Philips, Sony, HP), il est jugé comme étant plus « prestigieux ».
- DVD-R DL, DVD-RW DL, DVD+R DLet DVD+RW DL, encore peu nombreux sur le marché, apparaissent peu à peu. DL signifiant « Dual Layer » soit « double couche » en anglais, ces DVD offrent une capacité doublée : 8,5 Go. Cependant, on peut noter une légère avance des formats +, car la capacité à graver les "DVD+R\RW DL" a été implémentée bien avant sur les graveurs, la vitesse maximum est également supérieure actuellement.
- DVD-RW et DVD+RW : sont les pendants des CD-RW c’est-à-dire les réinscriptibles (ReWritable) avec les mêmes caractéristiques que leurs homologues -R et +R. Les informations sauvées sur le support le sont par réorganisation de la couche enregistrable à l’aide du laser du graveur. C’est pourquoi un formatage est requis avant d’écrire ou pour effacer le disque.
- DVD-RAM : Norme peu répandue, plus chère, mais pouvant contenir jusqu’à 9,4 Go (comparativement à 4,7 pour les modèles précédents). Ils sont réinscriptibles comme les DVD+RW et les DVD-RW mais supportent plus de cycles d’écriture que ces derniers. Ils étaient à leurs débuts contenus dans une cartouche protectrice.
Ces différents formats créaient une certaine confusion. En 2005, de nouveaux types de graveurs permettent d’enregistrer sous plusieurs formats.
Capacité de stockage
| Couches |
1 |
2 |
| Faces |
| 1 |
DVD-5 |
DVD-9 |
| 2 |
DVD-10 |
DVD-18 |
Les capacités nominales des DVD sont données en gigaoctets (1 Go = 1 000 000 000 octets), mais la plupart des programmes indiquent les tailles en gibioctets (1 Gio = 1 073 741 824 octets). Il existe au départ quatre types de DVD :
- Le DVD-5 : il est composé d’une face et d’une couche de stockage. Sa capacité est de 4,7 Go ou 4,38 Gio.
- Le DVD-9 : il est composé d’une face et de deux couches de stockage. Sa capacité est de 8,5 Go ou 7,92 Gio.
- Le DVD-10 : il est composé de deux faces et d’une couche par face (il faut retourner le DVD pour pouvoir lire la seconde face). Sa capacité est de 9,4 Go ou 8,76 Gio.
- Le DVD-18 : il est composé de deux faces et de deux couches par face. Sa capacité est de 17 Go ou 15,84 Gio.
Actuellement, les DVD du commerce (films, concerts…) sont très souvent des DVD-9 car leur capacité permet un encodage à plus haut débit fournissant une meilleure qualité sonore et visuelle que le DVD-5. Mais il existe maintenant le DVD+R 9 (qui offre 8,5 Go de capacité de stockage) pour les particuliers qui désirent graver leurs propres vidéos.
Personnalisation
La personnalisation de la face de présentation de DVD a longtemps été laissée à des kits autocollants imprimables, à apposer sur le disque.
Certaines imprimantes (Epson, Hp et Canon par exemple) permettent aussi d’imprimer directement sur les disques, à conditions que ceux-ci soient dotés d’une surface imprimable (blanche ou argentée).
Les constructeurs se sont penchés sur la question d’un matériel unique permettant de répondre à ce besoin. En 2000, Yamaha avait tenté le coup du DiscT@2 (Prononcez DiscTatoo) permettant de graver des images sur la surface non utilisée lors de la gravure des données. En 2005, HP fait l’annonce de la technologie LightScribe qui permet, en ayant le graveur et les disques compatibles, d’imprimer textes et images sur la face de présentation du disque, sans recourir à de l’encre. Nec propose de son côté une technologie similaire appelée LabelFlash. Pour l’instant, ces solutions de gravure d’étiquette (ou labellisation) sont toutes uniquement monochromes. La technologie LightScribe est aujourd’hui la plus répandue.
Ces gravures d'étiquette sont toutefois définitives sur chaque disque, même si ces derniers sont réinscriptibles.
Succession du DVD
- Pour succéder au DVD, deux formats étaient en compétition : le Disque Blu-ray (sa capacité de base est de 25 Go et passe à 50 Go en double couche) et le HD DVD (15 Go en simple couche, 30 Go en double couche, voire 45 Go en triple couche). Bien que le HD DVD fût approuvé par le DVD Forum (autorité chargée du développement et de la promotion du format DVD) comme successeur du format DVD, l’annonce de son abandon par Toshiba le 19 février 2008 coupe court à son développement, et permet ainsi la démocratisation du format Blu-ray.
- Le HVD (Holographic Versatile Disc ou Disque Holographique Polyvalent) est lui aussi déjà prêt, bien qu’il n’en soit pas encore au stade commercial. Il possède une capacité de plusieurs téraoctets.
- Dualdisc
- Le FVD (Forward Versatile Disc) est un format alternatif au Blu-ray et au HD DVD poussé par le gouvernement taiwanais. L’idée est de proposer un format de disque optique permettant la haute définition à un prix moins élevé que les deux formats géants. Ce résultat est obtenu en augmentant légèrement la capacité du disque jusque 5,4 Go en simple couche et 9,8 Go en double couche (le triple couche est possible également), mais en le lisant toujours avec un laser rouge. L’utilisation d’un codec plus performant que le MPEG-2, le WMV9 permet d’avoir jusque 135 minutes de film en haute définition au format 720p sur un disque double couche et en 1080i sur un disque triple couche.
Logiciels de création de DVD-Audio
Les logiciels classiques de création de DVD ne supportent bien souvent pas les DVD Audio. Il existe donc des logiciels dédiés :
Pour Mac OS X
Les logiciels d’exploitation Tiger et Leopard se suffisent à eux-mêmes pour la gravure de DVD.
Pour Windows
- Cirlinca DVD-AUDIO Solo[4]
- Steinberg WaveLab : Bonne Qualité aussi pour ce logiciel.
- Minnetonka audio DiscWelder Bronze, Steel and Chrome II (with SurCode MLP)
- DigiOn Audio 2
- Sonic Sonic Studio HD and DVD-Audio Creator
- Gear Pro Mastering Edition
Pour Linux
- Un projet DVD-Audio existe et fournit un ensemble de logiciels qui permettent de graver un DVD audio.
Fabricants de graveurs
On trouve de plus en plus de graveurs. Voici quelques sociétés qui produisent des graveurs :
Notes et références
DVD enregistrable
Les DVD-R et DVD+R sont les deux formats de DVD inscriptibles une seule fois, en une ou plusieurs sessions, successeurs du CD-R.
Histoire et caractéristiques
Le support DVD a été mis au point après l'accord de plusieurs grandes entreprises du domaine de l'électronique et du multimédia, dont Toshiba et Matsushita, Time Warner, Philips et Sony. Il est apparu en septembre 1995.
Le DVD-/+R ressemble beaucoup au CD-R, mais il bénéficie d'une densité d'écriture nettement supérieure qui lui permet de disposer d'une capacité de stockage de données au moins sept fois supérieure.
Il permet de stocker tout type d'information : données, vidéos et musiques.
Capacité
| |
Face |
| Simple |
Double |
| Densité |
Simple |
4,7 Go |
9,4 Go |
| Double |
8,5 Go |
17 Go |
Durée de vie
Selon les constructeurs, celle-ci varie entre 40 et 250 ans. Cependant, l'expérience avec son prédécesseur, le CD-R, fait penser que la durée de vie se situerait plutôt entre 5 et 100 ans[1].
Conditions de durée de vie
Pour maximiser la durée de vie d'un DVD-ROM, il faut l'exposer le moins possible aux rayons ultra-violets, le maintenir à une température moyenne de 15°C et l'exposer à une hygrométrie contrôlée qui se situe à environ 35 %.
Les DVD-ROM vierges se dégradent plus vite avant d'être gravés, d'où l'intérêt de ne pas les garder trop longtemps avant de les utiliser.
Une vitesse de gravure lente est aussi gage d'une meilleure durée de vie pour un DVD-ROM.
Usure
En tant que « disque lu sans contact » (par le laser du lecteur), il n’est pas soumis à une usure mécanique directe. Ce sont surtout les chocs engendrés lors des lectures (lecteurs portatifs ou lecteurs d'automobile) et les manipulations manuelles qui jouent un rôle prépondérant dans l'usure du DVD-/+R.
Qualité du support
La qualité du support entre aussi en ligne de compte, la couche renfermant les données paraît la plus importante (le Métal-azo semble plus performant que la cyanine) mais les couches de vernis sont aussi à prendre en compte.
Certains lecteurs-graveurs de DVD disposent maintenant de la technologie SolidBurn, un procédé créé par Philips afin que le périphérique détermine la meilleure vitesse de gravure possible en fonction de la qualité du support. Ceci n'était possible auparavant que par l'intégration de données au moment de la construction, dans le graveur, ce qui rendait impossible l'identification d'un type de support non répertorié.
Les DVD-/+R sont moins fragiles que les DVD-/+RW qui, eux, sont crédités d'une durée de vie de 25 à 100 ans par les constructeurs.
DVD-R
Aussi noté -R (pour Recordable : enregistrable) cette norme est la première à avoir vu le jour et était principalement destinée à la vidéo. Les informations sauvées sur le support le sont par altération d'une couche inscriptible à l'aide du laser du graveur.
Également, une fois que ce type de DVD a été gravé, il n'est pas possible de graver autre chose par la suite, car une bande de sortie est inscrite à la fin de la gravure. Donc s'il y a eu une erreur ou un oubli de quelque chose lors de la première gravure, il faut utiliser un autre DVD. C'est pour ce détail que certains vont préférer le DVD+R.
DVD+R
Comme pour le -R, mais la norme est plus récente et est plus adaptée que le DVD-R pour le stockage de données. Il permet la visualisation vidéo à tout moment, sans « finalisation » du disque. Ce qui fait que contrairement au DVD-R, il est possible de continuer à écrire des données sur celui-ci même après la première gravure, et ce jusqu'à la fin du support. Par contre, il n'est pas possible de réécrire par dessus (contrairement au DVD RW). Il possède aussi de meilleures caractéristiques techniques que son frère plus âgé (le DVD-R). Il n'existe cependant presque aucune différence visible à l'œil nu entre les -R et le +R. Plus récent, le +R est cependant un peu moins compatible avec les lecteurs DVD de salon (hormis les Philips, promoteur actif du DVD+) et PC pour le moment (2004). Le consortium DVD+RW Alliance est chargé de promouvoir le DVD+R (apparu bien après le DVD+RW). Bien que celui-ci regroupe moins de membres que le DVD-Forum (originellement trois: Philips, Sony, HP), il est jugé comme étant plus "prestigieux".
DVD-R DL
Les DVD-R DL sont -R (Recordable, en français « Enregistrable ») et DL (Double Layer, en français « Double couche »). Il est comme un simple DVD-R alors qu'il contient deux fois plus d'informations sur un seul côté.
Voir aussi
Notes et références
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